Réf. 9C7341 · parue le 17 septembre 2026 · 1 082 lectures
Infirmière mariée à Lambézellec, envie de douceur cachée
Infirmière de nuit au CHU depuis vingt ans, je dors le matin et je vis l'après-midi, à contretemps de mon mari, artisan, qui part à l'aube. Notre maison de Lambézellec est calme, trop calme. Nous sommes devenus de bons associés. Il y a quelque temps, pendant une garde, un collègue m'a massé les épaules quelques secondes ; un geste banal, et pourtant j'ai dû sortir prendre l'air. Cette nuit-là, j'ai compris à quel point j'avais faim de contact. Infirmière mariée à Lambézellec, j'ai envie de douceur cachée, avec un homme attentionné qui accepte mes horaires étranges. Je ne veux pas de drame, juste quelques heures où quelqu'un prend soin de moi. Envoie-moi un message à l'heure où tu veux, je suis souvent réveillée.
| Disponibilités | Après ma nuit de sommeil, entre le début et le milieu de l'après-midi en semaine, sauf les jours qui suivent une double garde. |
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| Ce que j'attends | Des massages, de la tendresse, une sieste partagée qui devient autre chose, et un homme qui ose me demander ce qui me fait du bien. |
| Conditions | L'hôpital ne doit rien savoir, je n'envoie pas de clichés, capote sans exception et aucun rendez-vous aux abords de la Cavale Blanche. |
| Recherche | de la tendresse malgré des horaires de nuit |



