Réf. 037230 · parue le 4 septembre 2026 · 1 941 lectures
À 55 ans au Bouscat, une liaison tendre et clandestine
À 55 ans, mariée depuis trente ans, je pensais avoir rangé le désir dans un tiroir. Je vis au Bouscat, je suis bibliothécaire, et mon mari, retraité depuis peu, passe ses journées au golf. Un après-midi, un lecteur fidèle m'a laissé un marque-page avec une phrase de Colette écrite à la main. Rien d'autre. Ce petit geste m'a bouleversée et m'a fait comprendre que je n'étais pas prête à renoncer. À 55 ans au Bouscat, une liaison tendre et clandestine me tente, avec un homme mûr, délicat, qui aime les livres et les silences. Je ne veux pas quitter ma vie, seulement y ajouter une pièce secrète. Si tu as une phrase préférée, envoie-la-moi en guise de bonjour.
| Disponibilités | Le lundi, mon jour de repos, de 9 h à 17 h, et parfois un mercredi matin quand mon mari joue au golf. |
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| Ce que j'attends | Des promenades au parc Bordelais, des lectures à voix basse, une main posée sur ma nuque et une intimité douce, presque cérémonieuse. |
| Conditions | Mes collègues ne doivent rien deviner, je n'envoie jamais de photos, préservatif indispensable et aucun message après 18 h, même pour dire bonsoir. |
| Recherche | une liaison tendre avec un homme mûr |




